Aujourd'hui à L'instar de Mme Tiscar on commence un nouveau voyage. Mon propos est de reflêchir sur les posiblités du blog et de son emploi dans l'enseignement. Je pars d'une première question simple: ce que je veux porposer ici pourrais-je le faire autrement ou d'une façon plus simple? Une deuxième question que je me pose: quelle finalité didactique voudrais-je atteindre? Après une réponse à ces deux premières questions, il ne me reste que m'assurer que ce que quelqu'un d'autre n'ait eu la même idée avant moi, car ça serait un gaspillage de temps, d'énergie et de moyens.
Cet air qui m'obsède jour et nuit Cet air n'est pas né d'aujourd'hui Il vient d'aussi loin que je viens Traîné par cent mille musiciens Un jour cet air me rendra folle Cent fois j'ai voulu dire pourquoi Mais il m'a coupé la parole Il parle toujours avant moi Et sa voix couvre ma voix
Padam...padam...padam... Il arrive en courant derrière moi Padam...padam...padam... Il me fait le coup du souviens-toi Padam...padam...padam... C'est un air qui me montre du doigt Et je traîne après moi comme un drôle d'erreur Cet air qui sait tout par cœur
Il dit: "Rappelle-toi tes amours Rappelle-toi puisque c'est ton tour 'y a pas d'raison pour qu'tu n'pleures pas Avec tes souvenirs sur les bras... " Et moi je revois ceux qui restent Mes vingt ans font battre tambour Je vois s'entrebattre des gestes Toute la comédie des amours Sur cet air qui va toujours
Padam...padam...padam... Des "je t'aime" de quatorze-juillet Padam...padam...padam... Des "toujours" qu'on achète au rabais Padam...padam...padam... Des "veux-tu" en voilà par paquets Et tout ça pour tomber juste au coin d'la rue Sur l'air qui m'a reconnue ... Écoutez le chahut qu'il me fait ... Comme si tout mon passé défilait ... Faut garder du chagrin pour après J'en ai tout un solfège sur cet air qui bat... Qui bat comme un cœur de bois...
« Dur dur d'être un bébé » Jordy __________________
C'est dur dur d'être bébé Oh là là bébé, c'est dur dur d'être bébé Dur dur d'être bébé Je m'appelle Jordy C'est dur dur d'être bébé Oh là là bébé, c'est dur dur d'être bébé Dur dur d'être bébé. Je m'appelle Jordy J'ai quatre ans et je suis petit Dur dur d'être bébé
Viens ici, touche pas ça Reste assis, va pas là Fais comme ci, fais comme ça Patati et patata Pourquoi ci pourquoi ça Pourquoi c'est comme ci Pourquoi ci pourquoi ça Pourquoi c'est comme ça. Oh là là bébé, c'est dur dur d'être bébé Dur dur d'être bébé.
Et Maman, qu'est-ce que tu dis Fais dodo, lave tes mains Enlève tes doigts du nez Fais pas ci, fais pas ça Patati et patata Pourquoi ci pourquoi ça Pourquoi c'est comme ci Pourquoi ci pourquoi ça Pourquoi c'est comme ça. Oh là là bébé, c'est dur dur d'être bébé Dur dur d'être bébé.
Reste assis, pas d'accord ! Touche pas ça, pas d'accord ! Va pas là, pas d'accord ! T'auras pas de dessert Et Mamie, et Papi, et Maman Dur dur d'être bébé Oh là là bébé C'est dur d'être bébé Dur dur d'être bébé... {ad lib}
C'est comme une gaieté Comme un sourire Quelque chose dans la voix Qui paraît nous dire "viens" Qui nous fait sentir étrangement bien C'est comme toute l'histoire Du peuple noir Qui se balance Entre l'amour et l'désespoir Quelque chose qui danse en toi Si tu l'as, tu l'as Ella, elle l'a Ce je n'sais quoi Que d'autres n'ont pas Qui nous met dans un drôle d'état Ella, elle l'a Ella, elle l'a Ou ou ou ou ou ou ou Elle a, ou ou ou ou ou ou ou, cette drôle de voix Elle a, ou ou ou ou ou ou ou, cette drôle de joie Ce don du ciel qui la rend belle Ella, elle l'a Ella, elle l'a Elle a, ou ou ou ou ou ou ou Ella, elle l'a Elle a, ou ou ou ou ou ou ou Elle a ce tout petit supplément d'âme Cet indéfinissable charme Cette petite flamme Tape sur des tonneaux Sur des pianos Sur tout ce que dieu peut te mettre entre les mains Montre ton rire ou ton chagrin Mais que tu n'aies rien, que tu sois roi Que tu cherches encore les pouvoirs qui dorment en toi Tu vois ça ne s'achète pas Quand tu l'as tu l'as Ella, elle l'a Ce je n'sais quoi Que d'autres n'ont pas Qui nous met dans un drôle d'état Ella, elle l'a Ella, elle l'a.
Oh je voudrais tant que tu te souviennes Des jours heureux où nous étions amis En ce temps là, la vie était plus belle Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui Les feuilles mortes se ramassent à la pelle Tu vois je n'ai pas oublié Les feuilles mortes se ramassent à la pelle Les souvenirs et les regrets aussi Et le vent du nord les emportet Dans la nuit froide de l'oubli Tu vois, je n'ai pas oublié La chanson que tu me chantais
C'est une chanson, qui nous ressemble Toi tu m'aimais, et je t'aimais Et nous vivions tout les deux ensemble Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais Mais la vie sépare ceux qui s'aiment Tout doucement sans faire de bruit Et la mer efface sur le sable Le pas des amants désunis
C'est une chanson, qui nous ressemble Toi tu m'aimais et je t'aimais Et nous vivions, tous deux ensemble Toi qui m'aimait, moi qui t'aimais Mais la vie sépare ceux qui s'aime Tout doucement sans faire de bruit Et la mer efface sur le sable Le pas des amants désunis.
Julien Clerc : « Si j'étais elle ». Paroles (de Carla Bruni).
Si j'étais elle / Je saurais dire tant de ces choses / Tant de ces mots qu'elle ne dit pas / De sa voix douce à en frémir. / Si j'étais elle / Je ne voudrais pas de tous ces songes / De tous ces drôles de mensonges / Qu'elle s'invente pour s'enfuir / {Refrain:} : Mais il n'y a qu'elle / Qui sait se taire ainsi / Et elle se cache dans ses silences / Comme une toute petite fille / Mais il n'y a qu'elle/ Qui sait se fuir comme ça / Et elle s'allonge dans son absence / Tout contre moi tout contre moi. / Si j'étais elle / Je ne chercherais pas tellement d'excuses / Paroles vaines et vains refuges / Tristes armes de combat / Si j'étais elle / Je n'aimerais pas me voir souffrir / À en crever à la maudire / Pour tout ce mal qu'elle pose là
{au Refrain}Si j'étais elle / Je laisserais que tout se glisse / Que tout se passe et très en douce / C'est qu'elle est douce croyez-moi / Si j'étais elle je voudrais bien juste pour voir / Juste pour rien, juste comme ça,/ comment ça serait... / Cet amour-là. /